Le lavage des mains plus de 2000 ans d’histoire.

SECONDE PARTIE


Leonardo SFERRAZZA
Président Fondateur

Avertissement:
L’ONG United for Biodiversity est indépendante de tout parti ou organe politique et de toute confession religieuse. Elle s’interdit les discussions de politique partisane ou dogmatique, de religion ou tout autre sujet du même type. Son Président Fondateur étant de confession catholique, il lui est donc très facile d’aborder la seconde partie ou la deuxième si toutefois il devait y avoir une troisième partie concernant l’histoire, l’hygiène et le lavage des mains chez les Juifs. Formateur en « Hygiène et Sécurité des Denrées Alimentaires sûres pour la consommation humaine» le lavage des mains comme décrit dans la première partie permet d’éliminer les risques de contamination manu portée des « virus, agents pathogènes ou parasites ».

Si le COVID-19 a été source d’inspiration, l’auteur continue son voyage à travers les siècles et remonte le fil de notre histoire jusqu’à des temps infiniment reculés.

Tel que l’a fait Einstein l’auteur dit :
« j’ai regardé au-dessus de l’épaule des géants ».

Ainsi le lavage des mains n’a- t-il pas plus de 2000 ans d’histoire et le rapproche au temps de Moïse !!!

Un trait familier de la vie juive traditionnelle est le lavage des mains. Dès le réveil, Les Juifs font des ablutions. Dans le livre de prières quotidiennes, la première des bénédictions du matin concerne le lavage des mains. Avant de consommer du pain, les Juifs se lavent les mains, en prononçant la même bénédiction.

Après quelques recherches voici la dite bénédiction :
Baroukh Ata Ado-naï Élo-nou Melekh haolam achère kidéchanou bemitsvotav vétsivanou al nétilat yadayim
Béni sois-Tu, Eternel, notre Dieu, Roi de l’univers, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a donné l’ordre concernant l’ablution des mains.
« Débarrassez-vous de cette eau impure au plus vite ».

Cette phrase apostrophe le rédacteur… N’est-ce-pas encore une fois ce que dit le chirurgien et obstétricien hongrois I-P Semmelwers !
[… il interdit aux étudiants en médecine de quitter les salles de dissection « sans précaution particulière » et imposa le lavage des mains avec une solution de chlorure de calcium…].
(Première partie : 1847 est une année historique pour le lavage et la désinfection des mains).

Les prêtres utilisaient une fontaine pour rincer leurs mains et leurs pieds avant d’entreprendre un quelconque service, comme celui des sacrifices. Une des réponses pourrait être que la fontaine n’était pas utilisée directement pour le Service divin, l’ablution n’étant qu’une préparation à ce dernier.

Les Juifs se lavent les mains aussi souvent que possible et nécessaire à chaque changement d’activité.
Afin de ne pas déformer et encore moins de faire semblant d’avoir eu l’idée d’écrire cette littérature juive concernant cette forme ritualisée du lavage des mains (comme s’approprierait un politique d’une idée qui n’est pas sienne), l’auteur restitue ici un document de synthèse concernant le lavage des mains chez les juifs produit par le Dr Tali Loewenthal maître de conférence en Spiritualité Juive au University College de Londres et directeur du Chabad Research Unit.

Les mains des Kohanim (les Prêtres) sont lavées par les Lévites avant qu’ils bénissent le peuple, les jours de fête. En Israël et dans certaines communautés de Diaspora, chaque jour.

Cette pratique juive de se laver les mains tire sa source notamment dans la conclusion des instructions que Dieu adresse à Moïse concernant l’édification du Sanctuaire. Nous y lisons la description d’un objet supplémentaire qu’il fallut confectionner : une fontaine de cuivre, sur un socle, placée dans la cour du Sanctuaire.
Les prêtres l’utilisaient pour rincer leurs mains et leurs pieds avant d’entreprendre un quelconque service, comme celui des sacrifices. Exode 30,17-21.
Pourquoi la description de cet élément a-t-elle été laissée pour la fin ? Tous les autres objets qui devaient être fabriqués pour le Sanctuaire – comme la Menorah et l’Autel, et même les vêtements des Kohanim – ont été décrits dans les deux parashas précédentes. Une des réponses pourrait être que la fontaine n’était pas utilisée directement pour le Service divin, l’ablution n’étant qu’une préparation à ce dernier. Il est donc normal que sa description figure à la fin.
Cette fontaine était faite à partir des miroirs de cuivre que les femmes avaient apportés à Moïse comme offrande pour le Sanctuaire. Les Sages commentent le fait que Moïse hésita d’abord à les accepter : un miroir n’est-il pas fait pour satisfaire le désir de la beauté physique ? Potentiellement, en poussant les choses à l’extrême, le miroir pourrait devenir un instrument du mauvais penchant. Cet objet pouvait-il donc appartenir au Saint Sanctuaire ? Et pourtant, Dieu lui ordonna de les accepter. Comme nous le rapportent les Sages, Dieu dit : « Ils Me sont plus précieux que toute autre chose. » Rachi sur Exode 38,8.

Quelle est donc la relation entre les miroirs, si précieux pour Dieu, et la notion d’ablution des mains ?

Le but de la Création est décrit par nos Sages comme le désir divin « d’avoir une demeure dans le monde inférieur ». Cela s’effectuait tout particulièrement par le biais du Sanctuaire ou du Temple. Le peuple juif avait été investi de la capacité d’édifier une structure matérielle dans laquelle allait demeurer la Présence Divine. En même temps, la Présence Divine allait également résider dans le cœur et la vie de chaque individu. Dès lors, nous aurions pu penser qu’il est suffisant que la divinité réside dans les aspects les plus spirituels de notre existence. C’est là la raison de la réticence initiale de Moïse à accepter les miroirs. Mais Dieu lui dit que la divinité réside également dans des dimensions de nos vies moins spirituelles. Au point précis où il nous faudra peut-être recourir à un effort de contrôle de soi, c’est là que Dieu se révèle.
Cette idée est également liée au lavage des mains, préparation pour le Service de Dieu dont le sens est de nettoyer ce qui n’est pas pur. En ce sens, l’ablution des mains est similaire au thème du contrôle de soi. Car c’est là que notre véritable potentiel de sainteté en tant qu’êtres humains se révèle. Cette étape est bien plus qu’une préparation aux activités ultérieures et est même reconnue par Dieu comme « plus précieux pour Lui que toute autre chose ». Car c’est alors que, êtres humains dans ce monde matériel, nous commençons réellement à servir Dieu.

Le Covid-19 a été source d’inspiration dans cette recherche appelée par l’auteur « l’incroyable histoire du lavage des mains 2000 ans d’histoire».
En consacrant moins de 1 mn à l’hygiène de vos mains par le lavage, Vous vous êtes protégés contre une contamination manu portée, Vous avez protégé trois personnes et sûrement sauvé votre vie et contribué à sauver 3 vies…

Et si le monde occidental et plus généralement l’Humanité mettait un peu de spiritualité dans le lavage des mains, car in fine, ne faut- il pas y voir dans cette pratique une forme de « Spiritualité »!!!

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